ils l'ont décidé. . . ils t'ont vu. . . et te suivent. . . ce soir tu seras a eux. . .
ils te scrutent. . . dans le coin d'une rue. . . ils ont intercepté ta vie. . .
ne faisant que te débattre. . . ils te menassent. . . et tu t'arretes. . .
ils te touchent. . . hurlant sourdement dans ta détresse. . . sois prète. . .
ce soir tu es un objet. . . ils écartent tes cuisses. . . et te pénètrent. . .
tes pleures ruissellent. . . engendrant les vices. . . en toi leur acide. . .
ils assouvissent leurs désirs. . . mais ne sont qu'effemères. . . ils te tournent. . .
encore du pur plaisir. . . encore de toi ils se servent. . . te rendant sourde. . .
ensuite. . . fellation obligé. . . jouissance. . . d'une grande fatalité. . .
toi. . . les suppliant d'arreter. . . la rance. . . t'es a présent ancré. . .
tu cris. . . mais aucun son surgit. . . trop peur. . . de leur réaction. . .
sans bruit. . . tu apercois la nuit. . . la sueur. . . cette impression. . .
cette dur sensation. . . qu'ils laissent en toi. . . a présent détruite. . .
changement de direction. . . tu t'abandonnes a ta vie. . . très vite. . .
ils sont partis te laissant nue. . . une trop forte souffrance. . .
aucun temoin personne ne t'as vu. . . cette acide te dévore. . .
tu reste. . . te souvenant. . . juste de tes douloureux silence. . .
ne voulant te rememorer. . . tu te sents. . . sans vie. . . morte. . .
ils t'ont déchireé. . . décapitée. . . engendrant. . . les plus pur folie. . .
en toi. . . tu ne percois d'une idée. . . celle de s'adonner a dieu. . .
ne voulant continué. . . avec ca exister. . . tu péris dans ton cri. . .
esperant. . . t'evoler. . . rejoindres ceux. . . qui sont aux cieux. . .
ils te scrutent. . . dans le coin d'une rue. . . ils ont intercepté ta vie. . .
ne faisant que te débattre. . . ils te menassent. . . et tu t'arretes. . .
ils te touchent. . . hurlant sourdement dans ta détresse. . . sois prète. . .
ce soir tu es un objet. . . ils écartent tes cuisses. . . et te pénètrent. . .
tes pleures ruissellent. . . engendrant les vices. . . en toi leur acide. . .
ils assouvissent leurs désirs. . . mais ne sont qu'effemères. . . ils te tournent. . .
encore du pur plaisir. . . encore de toi ils se servent. . . te rendant sourde. . .
ensuite. . . fellation obligé. . . jouissance. . . d'une grande fatalité. . .
toi. . . les suppliant d'arreter. . . la rance. . . t'es a présent ancré. . .
tu cris. . . mais aucun son surgit. . . trop peur. . . de leur réaction. . .
sans bruit. . . tu apercois la nuit. . . la sueur. . . cette impression. . .
cette dur sensation. . . qu'ils laissent en toi. . . a présent détruite. . .
changement de direction. . . tu t'abandonnes a ta vie. . . très vite. . .
ils sont partis te laissant nue. . . une trop forte souffrance. . .
aucun temoin personne ne t'as vu. . . cette acide te dévore. . .
tu reste. . . te souvenant. . . juste de tes douloureux silence. . .
ne voulant te rememorer. . . tu te sents. . . sans vie. . . morte. . .
ils t'ont déchireé. . . décapitée. . . engendrant. . . les plus pur folie. . .
en toi. . . tu ne percois d'une idée. . . celle de s'adonner a dieu. . .
ne voulant continué. . . avec ca exister. . . tu péris dans ton cri. . .
esperant. . . t'evoler. . . rejoindres ceux. . . qui sont aux cieux. . .